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Crémant de Bourgogne
HISTOIRE DE FAMILLE
“ Le songe d’une nuit d’été ”

Il y a un peu plus de 30 ans, Jean Gros à Vosne-Romanée, a fait un vin rosé,
issu de saignées de tous les crus du domaine.
Une cuvaison de quelques heures …une nuit de vendanges… à la fin de l’été !
et c’est ainsi qu’est né un vin rosé vendu sous le nom de
“ Le songe d’une nuit d’été ”

En hommage à son beau-père, et dédicacé à son épouse
Anne-Françoise GROS, François PARENT a déposé très officiellement le titre du “ Songe d’une nuit d’été…” ” afin de faire revivre cette pétillante idée.

Avec le millésime 1999, une cuvée a été élaborée en méthode champenoise, issue de Pinot Noir. Elle est commercialisée sous l’appellation crémant de Bourgogne rosé Songe d’une nuit d’été.
Le délicieux vin obtenu séduit par son style très pur et net, un équilibre parfait sur des arômes de fruits rouges …très pinot.
Le charme du titre fait le reste …pour succomber à la tentation.

DOMAINE FRANCOIS PARENT
APPELLATION CREMANT DE BOURGOGNE
COULEUR ROSE
CEPAGE PINOT NOIR 100 %

LES VINS EFFERVECENTS rappel historique

on prête à Dom Pérignon, cellerier de l’abbaye de Hautvillers en Champagne, l’invention au début du 18ème siècle de la méthode qui transformait les vins tranquilles en vins pétillants : les Mousseux.
Un siècle plus tard, de nombreux négociants de Bourgogne se mirent à leur tour à élaborer du mousseux, selon ce savoir-faire appelé “ méthode champenoise ”.
Inquiets de la progression de ces mousseux de qualité, les Champenois demandèrent le remplacement de cette mention “ méthode champenoise ”, qui, disaient-ils, faisait confusion, au profit de la mention “ méthode traditionnelle ”.
En contrepartie, en 1975, la Bourgogne obtenait une appellation spécifique, le Crémant de Bourgogne.
Aujourd’hui, en Bourgogne cohabitent donc le Crémant et les Mousseux.

LE CREMANT DE BOURGOGNE : technique
L’élaboration du Crémant se fait selon des règles particulièrement strictes sur les cépages, les vendanges, les rendements, la vinification ou la manipulation.
La récolte des raisins se fait dans des caisses au fond percé pour éviter tout risque d’oxydation.
Après les deux fermentations classiques des vins tranquilles, on ajoute en cuve une “ liqueur de tirage ” faite de sucre et de levures.
Le vin est aussitôt mis dans des bouteilles conçues pour résister à la pression finale, et les bouteilles sont fermées par une capsule généralement surmontée d’une agrafe. Puis elles sont placées à l’horizontale.
Commence alors la seconde fermentation, appelée “ prise de mousse ”. Les levures vont transformer le sucre en gaz carbonique. Cela prendra environ 8 semaines. C’est la naissance des bulles. Puis le vin commencera son vieillissement.
A l’heure où on décidera la commercialisation du Crémant de Bourgogne, les bouteilles seront mises inclinées tête en bas, sur des pupitres, et remuées d’un quart de tour très régulièrement.
L’opération fera descendre les dépôts de levures vers le goulot et la capsule.
On procédera alors au dégorgement, opération délicate qui consiste à plonger quelques secondes le goulot de la bouteille dans un bain froid (saumure à –25° ou azote) puis de décapsuler la bouteille pour évacuer les dépôts, grâce à la pression du gaz.
Le dosage, dernière manipulation, consiste à remplir de liquide le vide laissé dans la bouteille par le dégorgement.
Pour cela on ajoute la “ liqueur de dosage ”, à base de vin vieux et de sucre.
Le crémant est “ brut ”, si la liqueur a moins de 15 g de sucre par litre, il est sec si la liqueur contient entre 33 et 50 g de sucre par litre.
Le Crémant de Bourgogne se boit frais (7 à 9 °).
- A l’apéritif, seul ou accompagné de crèmes (mûre, framboise, cassis, cerise, etc…).
- En fin de repas, il accompagnera les desserts au chocolat, les “ miroirs ” et charlottes aux fruits rouges, et les tartes de saison.